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d’accueil de ce site Trois
études sur les batteries dont deux récentes Un
commentaire : les effets pervers de l’introduction de batteries sur
le réseau électrique
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Système
électrique : pour que la fourniture d’électricité réponde exactement à
la demande C’est bien connu : l’électricité ne se stocke
pas. Or la demande varie à chaque instant, au cours de la
journée, entre les saisons, entre les années. De plus, une capacité
croissante de moyens de production a des possibilités de production
indépendantes de la demande et difficiles voire impossibles à maîtriser :
il est possible d’arrêter une éolienne alors qu’il y a du vent mais non de la
faire fonctionner sans vent. Un facteur à surveiller est donc la différence
entre la consommation et la production d’un ensemble de moyens appelés ici
« de base » : éolien, photovoltaïque, nucléaire, une part de
la production hydraulique. La production hydraulique est celle de lacs de
montagne et celle de fleuves ; une partie de cette production est
obligatoire et une partie est pilotable. Cette différence entre la consommation et les
possibilités de production de base évolue à chaque instant ; elle passe
par des moments ou des périodes dites « de pointe ». Ces pointes
apparaissent lorsque la production éolienne et photovoltaïque est base et
lorsque la demande est forte. Pour que la fourniture d’électricité réponde
exactement à la demande, il existe plusieurs moyens : - La demande
peut dans une certaine mesure s’adapter aux possibilités de fourniture, soit
à très court terme soit pour épouser des cycles prévisibles de production
éolienne et photovoltaïque. - La fourniture peut être ainsi ajustée : des Steps, la flexibilité de la production hydraulique, des
batteries - Une production pilotable autre que le
nucléaire : c’est une production à partir de gaz, celui-ci étant du gaz
fossile, du biométhane, de l’hydrogène produit par le système électrique
lui-même ou apporté au système. Cette production peut être remplacée par des
importations Les batteries : un moyen parmi d’autres Pour ajuster la fourniture et la demande
d’électricité, les batteries sont donc un moyen parmi d’autres qui ont
plusieurs traits communs : Une rapidité de réaction Une capacité, ou « contenance », limitée,
exprimée en kWh, MWh ou GWh Une puissance de charge une autre de décharge,
exprimées en kW, ou MW Un rendement de charge et décharge Un coût ; en général, celui-ci dépend plus de la contenance que de la puissance de charge ou décharge. |
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Trois
études sur les batteries Les trois études considèrent ensemble, comme un
« stockage au sens large », ces quatre moyens : les batteries,
les Steps, la flexibilité de la consommation et
celle de la production hydraulique. Elles traitent de deux des services pouvant être
rendus par les batteries : mieux utiliser le potentiel de production
éolien et photovoltaïque ; diminuer le besoin de capacité pilotable.
Elles ne traitent donc pas des
autres services pouvant être apportés par les batteries. Les plus récentes L’apport de 50 GWh de batteries
à un système électrique français tel qu’il pourrait être en 2035 En mai 2026 :
comment la valeur du service rendu par de nouvelles batteries dépend de
l’existence de Steps et d’une flexibilité de la
production hydraulique Pour simplifier, il n’y a ni importations ni
exportations ; l’étude porte sur les flux et les dépenses ; elle
calcule la valeur des services rendus au système électrique par ces
batteries. Aujourd’hui, le système français a besoin de
quelques GW-GWh pour des « services système, sans plus. Pour le reste
RTE recommande aux investisseurs de prendre leurs risques sur le marché de
l’électricité. J’ai donc étudié ce que pourraient être leurs bénéfices sur
le marché de l’électricité : étude de juin. Présentation
et résultats de l’étude sur les flux et les dépenses ; un tableau montrant toutes les
hypothèses de cette étude de mai 2026 En juin
2026 : une étude avec un logiciel SimelSP4 qui représente le système
et le marché en France reliés à un système et à un marché « Europe sans
la France » ; Comparaison de deux situations : sans apport de
batteries dans le système français ou avec un apport de 50 GWh
de batteries La valeur du service rendu par les batteries est
inférieure à leurs dépenses ; néanmoins les recettes procurées aux
batteries par le marché sont largement supérieures à leurs dépenses. . Présentation et résultats de l’étude
sur les prix dans un marché ouvert et sur les recettes des batteries Un tableau montrant les hypothèses de
cette étude de juin 2026. Plus ancienne, en 2022 Réalisée avec l’outil de simulation SimelSP3, elle
traite des flux et des dépenses. Entre autres choses, elle mesure quelques effets
prévisibles : les batteries sont plus utiles là où la capacité nucléaire
est moindre par exemple. Moins prévisible : elle calcule que la capacité de turbinage (en GW) des Steps et des barrages de montagne est insuffisante pour pleinement tirer parti de leur potentiel (en GWh) et elle montre que les batteries sont très utiles dans la mesure seulement où elles apportent une puissance qui permet de bien employer ce potentiel. Au-delà, la valeur du service qu’elles rendent est très faible – ce qui a été confirmé et mesuré dans les études de mai et juin 2026. |
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